Membres, invités, observateurs : ils ont participé au Cercle et racontent ce qu'ils en retiennent.
La meilleure manière de comprendre le Cercle, c'est encore d'entendre celles et ceux qui y participent.
Un format que je n'avais trouvé nulle part ailleurs. Une heure dense, sans langue de bois, où l'on repart avec deux ou trois idées qui infusent toute l'année.
Patrice a ce talent rare de faire parler les gens autrement. Le Cercle devient un véritable lieu de réflexion stratégique.
Le seul rendez-vous mensuel que je ne manque jamais. La qualité des invités est inégalée, et l'ambiance toujours juste.
J'ai été invité à parler. J'avais préparé. En quinze minutes, Patrice m'a fait sortir de mes notes — et c'est là que la conversation est devenue vraie.
Ce cercle a quelque chose d'old school dans le bon sens. On vient écouter, on écoute vraiment, et on échange après. Ça change.
Aix-en-Provence est devenue un point de rendez-vous mensuel. Le déplacement n'est jamais déçu, et le réseau se construit naturellement.
J'apprécie particulièrement le format : assez petit pour que chacun puisse intervenir, assez exigeant pour que le niveau reste très élevé.
Ce qui me frappe à chaque édition, c'est la diversité des parcours et l'unité du ton. Toujours juste, toujours profond.
Le Cercle m'a permis de croiser des chefs d'entreprise que je n'aurais jamais rencontrés autrement. Et surtout, dans un cadre qui invite à la vraie conversation.
Les mots ne remplacent pas la présence. La meilleure manière de comprendre le Cercle, c'est encore d'y assister.
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